Bouillon pendant la Seconde Guerre mondiale

   
              Bouillon    
                 
   

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L'offensive allemande à travers les ardennes. (Chapitre 2)

Le 10 mai 1940, vers 16 heures, le bourgmestre Arnould, en présence du 1er échevin, du secrétaire communal et du commissaire de police, reçut le général Huntzinger, commandant de la 2e Armée française, et quelques officiers de son état- major. Le général donna l'ordre, lors de cette entrevue, d'évacuer la ville et cet ordre fut confirmé le lendemain, vers 10 heures, par le général de Corps d' Armée Chanoine, commandant de la 5e Division Légère de Cavalerie,...

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A Bouillon, les ponts étaient défendus par la 1ère compagnie du 1er bataillon du 295e R.I., sous les ordres du capitaine Picault, et présente depuis la veille. Les fantassins français avaient pour ordre de faire sauter les ponts à partir du moment où tous les cavaliers s'étaient repliés. Vers 18 heures, le 11 mai, les ponts de France, de Liège et de Cordemois explosèrent alors que les premiers chars allemands se profilaient à l'horizon, poussant les derniers éléments de la cavalerie française.

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Dans la matinée du 12 mai, le gros de la 1ère Panzer arriva à Bouillon, mais le pont de secours était loin d'être terminé. De longues files de camions et de blindés légers encombraient les rues, particulièrement la rue de l'Ange Gardien.

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Le général Guderian arriva à Bouillon  en début d'après midi. De  l'hôtel Panorama, il pouvait observer le mouvement de ses troupes. Cependant, les bombardements de l'aviation alliée sur Bouillon ne rassuraient pas le général qui, parait-il échappa de justesse à un grave accident lorsqu'une tête de sanglier, accrochée dans une des pièces de l'hôtel, faillit lui tomber sur la figure...

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Les événements du mois de juillet 1944 à Bouillon: L' assassinat d' Edouard Degrelle. (Chapitre 4)

Le samedi 8 juillet 1944, vers 16 heures 30, Edouard Degrelle, âgé de 34 ans, est appelé à son officine alors qu'il prenait un café chez un voisin. Le frère de Léon Degrelle qui était pharmacien auparavant dans la rue de la Maladrerie avait loué un magasin qui faisait le coin du boulevard Heynen avec la petite ruelle qui va vers la grand-rue, son magasin ayant brûlé en 1940. Deux individus l' abattent sur place et s'enfuient.

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Le dimanche 9 juillet à 7 heures, le commissaire Louis Nicolas  reçoit l'ordre de réquisitionner deux camions pour transporter les otages à la prison d'Arlon. Pour atteindre le chiffre de 50 otages, les Allemands procèdent même à des arrestations, au hasard, à la sortie de la messe.

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A la demande de Degrelle, Böttcher montre la liste des otages déjà arrêtés. Degrelle, apparemment peu satisfait, donne alors une liste de 4 noms.  Cette liste contient les noms des Bouillonnais qui seront arrêtés le 11 juillet et assassinés 10 jours plus tard.

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La résistance. (Chapitre 5)

Une quinzaine de mouvements ont été reconnus comme faisant partie de la résistance armée. Ces mouvements mirent sur pied des embuscades, des attaques diverses et des actions de sabotage. Leur rôle était de mener un véritable combat face à l'occupant et d'aider les troupes alliées lors de la libération.

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